trop arrosée
je lui est proposé d'entrer
pour boire un café
histoire de le faire un peu dessaoulé
je lui est dis de s'asseoir
pendant que j'allais ranger ma veste dans l'armoire
dans ma chambre,je n'ai pas vu qu'il m'y avait suivie
il m'a poussée sur le lit
il était plus fort que moi
il m'a dit que je n'attendais que ça
j'étais tellement terrorisée
que je n'osais pas crier
il a remonté ma robe couleur de lys
puis il a promené ses mains sur mes cuisses
ensuite ma culotte a été arrachée
et là j'ai eu la force de lui hurler
"Pense à ta femme,à ton bébé
pense à ce qui va leur arriver
Pense au chagrin que tu vas leurs causer!
Tu peux encore arrêter!"
Il se mit à rire
je vis son visage s'assombrir
Il me dit qu'il n'en avait rien à faire
que je n'avais qu'a me taire
Avant de prendre pleinement conscience que c'était une menace
dans un geste fugace
je le sentis en moi
D'arrêter,je le supplia,mais il me dit
que j'étais à lui
qu'il fallait
que je profite de ce moment parfait
En moi
il explosa
Je le senti se retirer
j'avais envi de pleurer
il parti en me disant de me taire
car sinon il faudrait qu'on m'enterre
mes larmes coulèrent
je ne pourrais jamais oublier que j'ai vécu l'enfer...
Les jours ont passaient
mais pas ma haine,et c'est avec un pistolet
que je vais chez lui
je le vois,il est en train de jardiner
puis il me voit,il voit mon pistolet
il se met à crier
trop tard,j'ai déjà appuyer sur la détente
la balle le touche à la tempe je rentre chez moi
je me glisse entre les draps
en pensant que justice est faite
je regarde une dernière fois les étoiles à travers la fenêtre
je ferme les yeux
en attendant que la mort m'emmène vers les cieux...
Mais toi
où étais-tu se soir là?
Tu n'étais pas là pour me protéger
tu n'étais pas là pour l'empêcher de me violer
tu ne m'as pas vu vivre l'enfer
tout comme tu ne m'a pas vu avaler la boite de somnifères
mais sache que j'ai souffert de tout mon être
et si tu lis cette lettre
c'est que je ne suis plus là
pour subir les foudre de la loi...

